Moi, c’est le rock, le punk et le stoner qui me font vibrer depuis que j'ai chopé ma première gratte à 13 ans. Si tu as déjà passé des heures à chercher le riff parfait dans un local qui sent la bière et la sueur, tu sais exactement de quoi je parle. La musique, je la vis de l'intérieur, sur scène et avec de la disto.
Mais pour qu'une gratte ou une basse donne tout ce qu'elle a dans le ventre, la passion ne suffit pas. Il faut de la rigueur, de la précision et une sacrée dose de savoir-faire.
Mon parcours n’est pas une ligne droite, et c'est tant mieux. Avant de me caler définitivement derrière l'établi, j’ai passé près de vingt ans à bosser comme photographe pro. C'est de là que me vient mon obsession pour le détail, les lignes et les belles gueules.
Pourtant, le besoin de revenir au brut, de faire voler le copeau et de façonner la matière a fini par l'emporter. Issu d’une formation en menuiserie et ébénisterie, j'ai le travail du bois dans le sang. Pour lier tout ça et fermer la boucle, je suis parti me former chez un maître luthier pour capter les gestes sacrés, les secrets de réglage et le niveau d’exigence indispensable pour bichonner tes instruments.
L'œil et le geste : Entre mon passé dans l'image et mes années à bosser le bois, je combine une esthétique qui claque avec une fabrication solide, sans concession.
Le vécu de la scène : Je sais ce que c'est qu'un manche qui colle, un buzz relou, un potard qui craque, une électronique qui foire en plein set ou une action trop haute qui te flingue les doigts. Ton instrument, je le prépare pour la guerre.
Zéro blabla, zéro jargon : Ici, on parle cash, de musicien à musicien. Pas de chichis, on cherche ensemble le son et le confort que tu veux.
"Façonner un manche, souder un micro ou régler une action, c’est comme envoyer un bon accord saturé : faut que ce soit fait avec l'intention, de l'authenticité, et que ça vienne des tripes."